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Publié le 25/05/2016 à 07:38
Ex-Pilpa : Jésus Iglesias, la débrouillardise en marque de fabrique
Agriculture​
 
Ex-Pilpa : Jésus Iglesias, la débrouillardise en marque de fabrique
Ex-Pilpa : Jésus Iglesias, la débrouillardise en marque de fabrique
Passer de la préparation en crème glacée à l'artisanat il y a un cap, que Jésus Iglesias a su franchir. Depuis deux ans, il est autoentrepreneur dans le jardinage et l'entretien multiservices (bricolage…). Désormais, «mon camion est mon bureau», précise M. Iglesias. À la suite de la fermeture de l'usine, il accède au programme de reclassement obtenu grâce au combat acharné des Pilpas. Il suit une formation en gestion d'entreprise à la chambre des métiers et achète son matériel avec l'aide au retour à l'emploi et ses indemnités de licenciement. Il se relance dans la vie active après la claque reçue : «Je pensais être dispatché sur un autre site en France mais jamais je n'aurais imaginé la fermeture. La boîte nous a bien massacrés mais elle nous a relancés aussi», analyse-t-il dans son salon, en tenue de travail. C'est d'ailleurs lors du reclassement qu'on lui a donné l'idée du service à domicile. Aujourd'hui, il se sent mieux dans sa vie. Certes, le salaire n'est pas aussi régulier qu'en usine et Jésus Iglesias est dépendant des saisons, du bouche-à-oreille, de la solidarité des gens envers les ex-Pilpas au lancement de son autoentreprise, «mais je ne regrette pas le changement, j'ai une meilleure qualité de vie maintenant. Pilpa, c'était une usine à l'ancienne avec des horaires un peu fous ! J'étais à la pasteurisation et parfois il fallait se lever en pleine nuit car une crème était contaminée donc je retournais à l'usine pour la retravailler et ne pas bloquer l'ouverture des chaînes à 5 heures».
Sans rancune
Après 32 ans d'usine, Jésus Iglesias n'est pas haineux, ni rancunier. «Je ne vais pas cracher sur Pilpa qui m'a permis d'avoir ma maison, de fonder une famille, mais il faut tourner la page», assure-t-il. Débrouillard comme pas deux, celui qui a commencé le travail à 16 ans continue d'aller de l'avant : «Avec ce nouveau métier je me lance des défis, je suis en apprentissage tous les jours. Ça me plaît. Après, on ne va pas se mentir, j'ai aussi besoin de travailler pour mes points retraites» À 56 ans et après une vie de labeur, M.Iglesias n'en a pas perdu son dynamisme. Il parle vite, à la manière des gens pressés et dégourdis, qui ne se laissent jamais abattre. Quant à ses anciens collègues, il concède les voir de temps en temps, notamment au travers de l'association Pilpa vivra,«mais pas plus que ça, comme pour la majorité des gens» La vie a repris son cours. La page Pilpa est définitivement tournée pour Jésus Iglesias.
Guillaume Reuge
 
 
 

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